Publié par : footixoutils | 14 juillet 2014

Pour le sol : c’est facile

Effectivement, c’est très simple, il y avait dans cette chambre :

  • 25 mm d’aggloméré CTBH (donc hydrofuge), plein de colle, ignifugé, hydrofugé, horrible.
  • 4 mm de fibres de bois en isolation phonique  (que du bois ou d’autres douceurs ?)
  • 6 mm de revêtement stratifié hydrofuge, tellement peu respectueux de quoi que ce soit mais si résistant dans le temps !
IMG_7810

Revêtement stratifié : en douze ans il a tout subi : playmobils, légos, petits soldats, engins miniatures à chenilles en aluminium : aucune usure mises à part des micro rayures !

La décision est donc très vite prise, après consultations et lectures multiples OSB, contreplaqués et dalles agglo étant tous plus polluants les uns que les autres, mon choix pour dépolluer est arrêté :

Ce sera du bois massif vissé, uniquement. Je vais tout démonter, mettre les solives à nu et monter un plancher pin de 23 mm d’épaisseur vissé dans les solives. Je travaillerai sur ce plancher.
Une fois l’isolation, les plâtres et la peinture achevées, je poserai au dessus un parquet chêne ou merbau.

Il me faudra une sous-couche phonique entre plancher et parquet :

petite_fleche_bleue soit du liège en 4 mm si cela existe à 100 % liège, sans résine (je risque de chercher longtemps).
petite_fleche_bleue soi une sous couche en fibres de bois de 5 mm d’épaisseur, elle est vendue en émissivité A+, mais quelle est sa composition détaillée ?

Pour le parquet, dans l’idéal j’utiliserai des vis adaptées Spax, mais cela s’annonce difficle à trouver dans mon bout de France !

Image1

Vis Spax pour planchers massifs

Sur le papier la vis Spax est le candidat rêvé pour ce type de travail (vissage à 45° dans la languette du parquet) :

  • tête réduite à 6 millimètres de diamètre
  • corps de 3,5 mm de diamètre
  • longueur suffisante ( 35, 45 ou 55 mm )
  • filetage partiel, profil et pointe anti-fissure
  • bichromatée, mauvaise nouvelle. Je croyais cette technique de protection interdite outre-Rhin.

Évidemment, comme d’habitude, quasiment introuvable en France.

 

Je vais chercher ma TS 55 et je vous parle de ce démontage !

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Les trois premières lames démontées

 

Pour commencer le démontage, j’ai scié à la TS55 la première jonction entre deux lames sur 1,50 mètre de longueur, cela permet de na pas avoir à exercer d’efforts sur le mur. Les lames de stratifié sont encore plus faciles à démonter qu’à monter. En 30 minutes, les 20 m² sont dans la benne de mon véhicule.

Pas de bonnes ni de mauvaises surprises avec ce type de matériau, je retrouve les « bonnes » vieilles odeurs de colles, l’absence absolue d’insecte (et pour cause, il ne doit pas faire bon y vivre). Je suis persuadé que si j’avais attendu 50 ans pour démonter ce plancher, je l’aurais trouvé dans le même état : intact et nocif.

 

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