Publié par : footixoutils | 16 juillet 2014

Mission : Un isolant sain

Je crois que ce sera le gros challenge de ce chantier ( pour mémoire, assainir la chambre de mon fiston, voir ce post pour la situation générale ) : trouver un isolant sain.
J’ai un doute également sur l’enduit à utiliser pour les plaques de plâtre, mais cela est moins urgent.

Je scie puis démonte donc ma première plaque d’agencement et surprise : voici la laine de verre entre le rez-de-chaussée et l’étage qui pointe le bout de son nez !
Je l’avais un peu oubliée celle-là ! A l’origine, il y en avait 35 cm, elle s’est un peu tassée en 13 ans (elle a été posée pendant l’hiver 2000-2001), pas très étonnant finalement. Ma décision est prise, je l’enlève.

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La première plaque a été déposée – Vue imprenable sur 35 cm de laine de verre

Oui, mais il faudra la remplacer, au moins partiellement, pour réaliser une certaine forme d’isolation phonique entre le rez-de-chaussée et l’étage. J’ai aussi la ferme intention de renforcer l’isolation thermique du mur extérieur.
Me voici dont parti, le cœur léger, à la découverte des isolants verts, naturels ou écologiques. Comme on voudra.

Première (amère) constatation après vingt quatre heures de lecture : ces isolants, pour coller à l’obligation de garantie décennale sont tous traités : ignifugés, hydrofugés, addition d’antifongique, d’insecticide, de raticide…

Il est après tout très possible que je sois un imbécile fini, mais je n’ai pas bien compris l’intérêt d’utiliser un matériau naturel si on est obligé d’y ajouter des sels de bore ou de l’insecticide de synthèse pour pouvoir les utiliser, personnellement, ça me dépasse totalement.
Si quelqu’un peut m’expliquer le pourquoi du comment de cette situation ubuesque, je lui en serai éternellement reconnaissant.
 
 

Bref, comme je me moque comme d’une guigne de la garantie décennale, je remets en quête, cette fois-ci d’un un isolant non traité, hors circuit classique (absence de garantie décennale), mais surtout inoffensif.

Voici ce que j’ai trouvé jusqu’ici :

petite_fleche_bleue Les perles d’argile expansée. Bonne idée, produit sans additif aucun. Deux inconvénients toutefois : performances thermiques nettement en retrait (trois ou quatre fois moindres que les isolants industriels) et surtout beaucoup trop denses : de 350 à 700 kg/m3. Que ce soit en plafond ou en mural, c’est trop pour mon projet. J’oublie.

petite_fleche_bleue Le granulat de liège expansé. Intéressant, sans additif d’après le fabricant. Il y a un fournisseur à moins de deux heures de mon domicile. C’est jouable bien qu’un peu cher ( aux alentours de 200 euros le mètre-cube ).
Un (gros) souci quand même, le fournisseur pointe l’odeur de brulé du produit, pas très réjouissant.

petite_fleche_bleue Il reste le chanvre, légèrement traité ( thermiquement seulement, heureusement ! ) , éventuellement bio. Il y a visiblement un fournisseur en Vendée, c’est évidemment beaucoup trop loin pour moi (800 km). Un ami m’a donné une adresse plus proche, je prospecte. Une inquiétude quand même : c’est un produit combustible d’où la nécessité de prendre des précautions particulières vis à vis des interrupteurs, points lumineuses et boîtes de dérivation.

petite_fleche_bleue Dernière possibilité, comme je n’ai pas vraiment besoin d’une isolation thermique entre les étages, je peux me contenter de créer, en guide d’isolation phonique, une cloison intermédiaire en plaques de plâtre entre les deux étages soutenue par des cornières visées dans mes solives. J’y réfléchis.
Dans ces conditions, reste le problème de l’isolation murale.

 

Voilà pour ma recherche d’isolant, je dois dire que le chantier est un peu bloqué là-dessus !

 

Publié par : footixoutils | 14 juillet 2014

Assainir (dépolluer) une chambre d’enfant

Alors que mon petit (plus pour longtemps) bonhomme de 12 ans est parti en camp nature et patrimoine pour deux semaines (séjour très spartiate à la dure, activités manuelles et citoyennes), je me suis dit que son absence était l’occasion rêvée de faire de sa chambre un lieu plus sain que ce que j’ai réalisé il y a douze ans.

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Et maintenant que tout est à la déchetterie, que fait-on ? Bonne question !

 

Sans trop réfléchir, j’ai démonté tout ce que me semblait malsain dans sa chambre, avec la ferme intention de supprimer tout ce qui pouvait émettre des substances nocives.

En voici la liste :

  • Meubles en médium : à détruire ( fait ! )
  • Peintures murales acryliques de qualité indéterminée : ( à poncer avec aspiration et à recouvrir d’une peinture saine ). ( impossible de trouver une peinture à la fois blanche, saine et résistante, c’est incroyable ! )
  • Vernis d’une porte et d’un élément de charpente contenant des métaux lourds et des insecticides : ( à poncer avec aspiration et à recouvrir d’une peinture saine ). ( idem, impossible de trouver une peinture saine et suffisamment résistante pour une utilisation sur une porte ! )
  • Portes de placard en médium : à détruire ( fait ! )
  • Plinthes à décoller et aménagement de placard en aggloméré filmé et en pin abouté industriel (donc de qualité environnementale incertaine ) : à détruire ( fait ! )
  • Lit en médium et en pin non traité : à détruire ( fait ! )
  • Sous couches en fibres de bois (mais qu’y a-t-il à l’intérieur ? ) : à détruire ( à faire )
  • Revêtement de sol stratifié : à détruire ( à faire )
  • Radiateur électrique inutile : à démonter ( à faire )
  • Sol en plaque d’aggloméré CTBH de 25 mm d’épaisseur : à détruire, ( difficile à avaler au vu du travail nécessaire pour le démontage et le remplacement ) ( à faire )
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Le fin du fin : la colle bâtiment ( Acrylique Bostik je crois ) qui entraine le placo avec elle au démontage.

 

Dans mon esprit, les choses allaient être très simples, j’allais immédiatement tout remplacer par des matériaux, bios si possible (là, je rêvais), sains et surtout n’émettant aucune substance nocive. Je précise que le prix, l’empreinte écologique des techniques de production et le coût carbone ne sont pas dans ce cas, pour moi, des critères de choix prépondérants.

Maintenant que tout est démonté, que mon fils n’a plus de placards, de meubles ni de lit et qu’il ne reste que le sol ( qui devra être démonté aussi ), je me dit que les choses ne sont pas si simples et que j’aurais dû me renseigner un tout petit peu avant d’envisager le chantier :
mon opinion est faite il me semble, en 2014, extrêmement difficile d’aménager, d’isoler et de décorer une pièce en utilisant des matériaux sains, sans COV, sans substances nocive, c’est affligeant.

Je vais essayer de documenter ici mes aventures au cours de la réalisation de ce projet. Mon propos portera principalement sur le choix des matériaux.
Je compléterai ce billet au fur et à mesure de mes avancées.

Mon point de vue sur les différents matériaux utilisés sera détaillé dans les billet précédents celui-ci.

Publié par : footixoutils | 16 juillet 2014

Mission : Un enduit sain

Un autre challenge pour ce chantier ( pour mémoire, assainir la chambre de mon fiston, voir ce post pour la situation générale ) : trouver un enduit pour mes plaques de plâtre (BA13 ou Fermacell, à déterminer ).

J’utiliserai probablement une peinture à l’argile, donc micro-poreuse (voir le post à ce sujet : Mission : Une peinture saine).
Problème qui en découle directement, mes fonds ne seront pas bloqués par cette peinture, pas très grave me suis-je dis dans un premier temps ce n’est que de l’enduit !

L’enduit que j’utilise habituellement  pour ce type de travaux est l’enduit Semin CE 78, très efficace facile à travailler, pour un chantier comme celui-ci je choisirais la version 4 heures ou 8 heures suivant la température ambiante ( plutôt la version 8 heures – Lente, en fonction des 30°C de ces jours-ci ).
Cela risque de changer

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Extrait de la fiche technique de l’enduit Semin CE 78

Bien sûr, l’enduit contient une résine destinée à lui donner une certaine élasticité, oui mais laquelle ? Adjuvants divers, ah bon ? Lesquels ?

Rappelons que mes fonds ne seront pas bloqués. J’aimerais quand même en savoir un peu plus sur ce que je vais utiliser !

Publié par : footixoutils | 16 juillet 2014

Mission : Une peinture saine

J’ai cherché la peinture la plus saine possible que je pourrais utiliser, mes critères étaient les suivants :

  • une peinture sans COV
  • avec une visibilité complète (autant que possible des constituants, là c’est pas gagné)
  • L’absence de toute substance possiblement toxique : par exemple,  je ne comprends pas comment on peut encore autoriser le dioxyde de titane. J’ai une formation universitaire de chimiste, mais je ne comprends plus l’inertie décisionnelle en la matière. Avec cette condition, j’exclus quasiment toute peinture blanche.
  • Qui tiennent quand même un peu sur son support, je rappelle que mon projet est celui de la dépollution de la chambre d’un enfant de douze ans.

Finalement, je suis tombé assez rapidement (deux jours) sur une candidate intéressantes, la peinture à l’argile DecoZen ( voir le site web : http://www.decozenpeinture.com/ ) vendue chez Bricorama.

On peut trouver sa notice technique au format pdf ici : Notice technique

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Composition de la peinture DecoZen (extrait de la fiche technique)

Mis à part le conservateur et la cellulose (qui est un terme assez ambigu), la composition de cette peinture me convient. La présence de l’acide acétique s’explique probablement par la nécessité de corriger le pH des argiles, il ne me gêne pas du tout.
Le conservateur est malheureusement inévitable dans une peinture liquide (il est souvent absent des préparations pulvérulentes). J’aurais apprécié d’être informé de son nom.

Dernier point : d’après ce document je comprends que seule la peinture blanche de cette gamme contient du dioxyde de titane, j’espère ne pas me tromper, je vais essayer d’obtenir la confirmation de cette info auprès du fabricant.

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0,1 g/L de C.O.V !

Là c’est très bien : 0,1 g/L de COV, on confine au miracle. Et il s’agit probablement en partie de l’acide acétique cité dans la composition (qui est l’acide du vinaigre !).

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Nuancier de la peinture DecoZen (extrait de la fiche technique)

Pour le nuancier également, cela me convient, mes enfants ont fait leur choix. Pour la première chambre, ce sera taupe pour les boiseries et ivoire pour les murs ( sous réserve de l’absence de dioxyde de titane à confirmer ).
Et miracle, en magasin, on trouve de petits pots de 100 mL ( à 4 euros environ ) pour tester la peinture ! Oh la bonne idée !

Me voila donc en bonne voie de tester cette peinture ( nuance taupe ) du point de vue de ses qualités techniques.

Utilisation :

Je suis un piètre peintre, mais ce produit me semble utilisable facilement, j’ai pris un petit rouleau pour acrylique, après un mélange vigoureux, la peinture se travaille facilement et couvre assez bien. Le résultat est propre assez rapidement.
La couleur initiale est très loin du résultat escompté, cela s’arrange nettement au séchage.
L’odeur, très discrète est agréable.

Le nettoyage des outils est très (trop ?) facile, je dois dire que cela m’a inquiété un peu au départ.

Tenue sur le support :
petite_fleche_bleue Premier essai sur un ancien vernis polyuréthane en bon état non écaillé, propre : ça ne tient pas, je m’en doutais un peu.

petite_fleche_bleue Deuxième essai : même support mais poncé sans excès, deux couches suivant les recommandations de la fiche technique. Tenue satisfaisante à première vue au bout de deux jours de séchage. Cependant, l’ongle marque la peinture. Le fabricant indique un temps de séchage définitif de dix jours, j’ai du mal à croire que cela change beaucoup les choses. Si cela ne me gêne pas pour pièce de charpente à peindre (voir ci-contre), je ne pense pas que cela convienne pour ma porte en bois, beaucoup plus sollicitée.

Ma solution pour l’instant (à tester sur un témoin ), poncer la porte la peindre en DecoZen et la protéger avec un vernis polyuréthane alimentaire mat (V33 faute d e mieux pour l’instant).

petite_fleche_bleue Troisième essai sur un mur revêtu d’une peinture acrylique ancienne mais propre et en bon état. La première couche couvre assez mal mais semble accrocher, en tout cas plus que je ne l’attendais.

petite_fleche_bleue Quatrième essai sur le même mur que le précédent poncé sans excès jusqu’à laisser apparaître partiellement l’enduit. Cela semble acceptable, en tout cas, suffisant pour un mur. A confirmer dans dix jours, suivant les préconisations du fabricant.
Cinq jours après l’application on est cependant très loin de la résistance à la rayure d’un ongle d’une acrylique satinée moyen de gamme. Mais pouvais-je espérer mieux ?

deco4Mon point de vue est plutôt positif à ce stade, je pense utiliser cette peinture. Quelques points restent à préciser :

  • La confirmation de l’absence de dioxyde de titane sur les autres nuances que le blanc pur.
  •  Je serais extrêmement étonné que cette peinture soit lessivable selon Din 53778 ( plusieurs centaines de coups de brosse si j’ai bien compris ).
  • Quel est le conservateur utilisé ?
  • La peinture est-elle compatible avec un vernis protecteur ?
  • J’aurais aimé pouvoir consulter en pdf la fiche de test du classement en A+. Sur ce type de fiche figurent les concentrations des différents polluants.

 

 

Publié par : footixoutils | 14 juillet 2014

Pour le sol : c’est facile

Effectivement, c’est très simple, il y avait dans cette chambre :

  • 25 mm d’aggloméré CTBH (donc hydrofuge), plein de colle, ignifugé, hydrofugé, horrible.
  • 4 mm de fibres de bois en isolation phonique  (que du bois ou d’autres douceurs ?)
  • 6 mm de revêtement stratifié hydrofuge, tellement peu respectueux de quoi que ce soit mais si résistant dans le temps !
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Revêtement stratifié : en douze ans il a tout subi : playmobils, légos, petits soldats, engins miniatures à chenilles en aluminium : aucune usure mises à part des micro rayures !

La décision est donc très vite prise, après consultations et lectures multiples OSB, contreplaqués et dalles agglo étant tous plus polluants les uns que les autres, mon choix pour dépolluer est arrêté :

Ce sera du bois massif vissé, uniquement. Je vais tout démonter, mettre les solives à nu et monter un plancher pin de 23 mm d’épaisseur vissé dans les solives. Je travaillerai sur ce plancher.
Une fois l’isolation, les plâtres et la peinture achevées, je poserai au dessus un parquet chêne ou merbau.

Il me faudra une sous-couche phonique entre plancher et parquet :

petite_fleche_bleue soit du liège en 4 mm si cela existe à 100 % liège, sans résine (je risque de chercher longtemps).
petite_fleche_bleue soi une sous couche en fibres de bois de 5 mm d’épaisseur, elle est vendue en émissivité A+, mais quelle est sa composition détaillée ?

Pour le parquet, dans l’idéal j’utiliserai des vis adaptées Spax, mais cela s’annonce difficle à trouver dans mon bout de France !

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Vis Spax pour planchers massifs

Sur le papier la vis Spax est le candidat rêvé pour ce type de travail (vissage à 45° dans la languette du parquet) :

  • tête réduite à 6 millimètres de diamètre
  • corps de 3,5 mm de diamètre
  • longueur suffisante ( 35, 45 ou 55 mm )
  • filetage partiel, profil et pointe anti-fissure
  • bichromatée, mauvaise nouvelle. Je croyais cette technique de protection interdite outre-Rhin.

Évidemment, comme d’habitude, quasiment introuvable en France.

 

Je vais chercher ma TS 55 et je vous parle de ce démontage !

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Les trois premières lames démontées

 

Pour commencer le démontage, j’ai scié à la TS55 la première jonction entre deux lames sur 1,50 mètre de longueur, cela permet de na pas avoir à exercer d’efforts sur le mur. Les lames de stratifié sont encore plus faciles à démonter qu’à monter. En 30 minutes, les 20 m² sont dans la benne de mon véhicule.

Pas de bonnes ni de mauvaises surprises avec ce type de matériau, je retrouve les « bonnes » vieilles odeurs de colles, l’absence absolue d’insecte (et pour cause, il ne doit pas faire bon y vivre). Je suis persuadé que si j’avais attendu 50 ans pour démonter ce plancher, je l’aurais trouvé dans le même état : intact et nocif.

 

Publié par : footixoutils | 4 août 2013

Des boîte de rangements à 3,50 euros

Toujours chez Lidl / Powerrfix ( je vais finir par donner l’impression que j’ai des intérêts à la promotion de leurs produits mais ce n’est absolument pas le cas ), j’ai trouvé la semaine passée des coffrets de rangements à 3,50 euros.

J’ai des besoins de rangements qui deviennent criants, j’ai de la visserie ( commandées notamment chez Bricovis, très bon vendeur soit dit en passant ) et des composants électroniques qui demandent un peu d’organisation. L’occasion de les acheter à ce prix était donc alléchante. La mariée est-elle trop belle ?
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Les casiers sont distincts et de quatre tailles, cela me va très bien, les casiers réglables m’ont toujours causés des déconvenues, d’une manière où d’une autre les contenus de deux casiers voisins finissent toujours par se mélanger, ici, cela n’arrivera pas.

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Les dimensions, contenues, me conviennent parfaitement, mes coffrets précédents trop grands pèsent une fois remplis de vis 6 à 7 kg, c’est beaucoup trop pour diverses raisons, avec de la grosse visserie, cela finit toujours en catastrophe.

Les fermetures me semblent ici suffisantes, compte tenu des dimensions du coffret. Les poignées n’appellent pas de commentaire particulier.

Les boîtes disposent sur leur couvercles de gouttières qui évitent une fois ce dernier fermé que de petites pièces passent d’un casier à l’autre : très utile, voila un critère pertinent pour choisir une boîte de rangement.

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Les petites gouttières, très pratiques

Un défaut évident m’est apparu tout de suite, il n’est pas rédhibitoire et peu être facilement corrigé par soi-même  : les coffrets, une fois superposés, présentent une bien joyeuse tendance à glisser les uns sur les autres, il me faudra penser à munir les fond d’un  anti-dérapant quelconque.

En attendant, en entrant dans mon atelier avec la pile de coffrets, le plus haut a glissé et est tombé sur le sol en béton, un coin a porté, il est éraflé mais pas fendu, c’est finalement un bon point : il s’érafle mais ne casse pas !

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Coin abîmé après une chute : le matériau me semble suffisamment résilient

Ce coffret m’a tellement emballé que je suis allé en acheté douze autres, voilà une bonne affaire et quelques heures de rangement en perspective, je verrai ça à l’occasion du prochain jour de pluie où lorsque la température dépassera l’acceptable ( pour moi aux alentours de 32°C, ces jours là c’est juste piscine, rien d’autre à l’extérieur ).

Le même jour était en vente un article qui ne m’a pas plu du tout chez Lidl : un adhésif 3M façon PowerTape qui n’a strictement rien à voir avec l’original en termes de qualité : facilité d’utilisation, résistance à l’arrachement, possibilité de la couper à la main: ça ne va spas du tout. Un très mauvais achat.

Publié par : footixoutils | 28 juillet 2013

Trois visseuses sous l’eau

Vendredi 26 juillet, aux aurores, je m’attelle à une tâche que j’affectionne particulièrement : monter un coffrage, en l’occurrence, un petit ouvrage sur un muret.

Bon il fait trop chaud, une fois le travail terminé je passe à autre chose : la température est trop élevée ( prévisions 34°C )  pour faire dans de bonnes conditions du béton, j’avais des vidanges de moteurs ( 4 quand même ) en retard, ce sera mon occupation de la journée.

Et j’oublie mes trois visseuses mais pas ma scie sauteuse toute neuve sur place ( je dois être le seul à coffrer avec des vis, mais ça me va bien ).

Et ce dimanche après-midi, 56 heures et 65 millimètres de précipitions plus tard, en rangeant un peu mon atelier, je cherche mes visseuses, pas très longtemps, et voilà dans quel état je les retrouve à l’extérieur, dans l’herbe, ruisselantes. J’ai pensé un instant que j’allais devoir en acheter de nouvelles :

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Trois visseuses qui ont pris l’eau

A ce moment là, j’ai eu un geste peu adapté mais dicté par une curiosité irrépressible : au lieu de démonter sans tarder ce qui pouvait l’être pour les aérer et les sécher au plus vite, je les ai essayées, tout fonctionne !

Etonnament, les puits des batteries de deux des visseuses ( une Parkside et la visseuse à chocs Makita ) sont restés absolument secs

Incroyable même si ce n’est pas forcément un exemple à suivre.

Publié par : footixoutils | 18 juillet 2013

Des embouts en or, ou presque

Comme bien souvent, un hit majeur chez Parkside une boîte d’embouts de vissage complète avec porte embouts pour moins de 10 euros.

Première comparaison avec les autres « marques » ( j’ai de plus en plus de difficultés à écrire sereinement ce mot, j’en reparlerai ), ce tout même ensemble existe sous le label Riss à 22 euros chez mon négociant en matériaux et je l’ai vu en promotion ( !!!!! ), à 26 euros,  pas plus tard qu’hier sous l’étiquette Metabo dans une GSB Weldom ( là c’est « well done ! » que j’ai des difficultés à écrire, Monsieur Metabo ).

J’ai acheté un ensemble l’an dernier, puis deux autres cette année ( une forme de réserve de précaution ), ce produit, à ce prix, est époustouflant, je pèse mes mots.

A droite celui que j'ai acheté en juin 2012, à gauche le neuf

A droite celui que j’ai acheté en juin 2012, à gauche le plus récent

Deuxième remarque, les embouts que j’utilise depuis un an, régulièrement avec une visseuse à chocs mais pas intensivement ( pas de terrasse de 12 000 vis cette année ), sont tous là, en bon état.

L’embout est resté fonctionnel et en bon état lui aussi, mises à part les traces de frottements.
Les embouts sont donc au niveau des meilleurs que j’ai utilisé jusqu’alors, tant en vissage classique, qu’en chocs
La boîte est pratique, résistante tout autant que résiliente, les gammes d’embouts sont identifiés par des couleurs, ils sont tous en un unique exemplaire sauf le pozi 2 ( PZ 2 ), ce qui n’est pas, bien au contraire, un mauvais choix.

A ce propos, je n’ai jamais compris comment les négociants en matériaux pouvaient-ils ( c’est le cas du mien quasiment constamment ) se permettre d’être à cours de l’omniprésent Pz 2 presque systématiquement, une telle absence de sens commercial, voire d’intelligence me désole toujours.
Il me semble pourtant que la base du métier d’un commerçant est d’identifier les besoins dans son secteur de rayonnement et d’y répondre au mieux…

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En bas, le porte embouts ParkSide, en haut, un modèle à verrouillage magnétique

Pour en revenir à mon ensemble Parkside, le point de le plus remarquable en est le porte-embout qui est mécanique et non pas magnétique, cela présente trois avantages : 

  • D’abord, il n’existe plus de jeu radial sur l’embout, un jeu longitudinal subsiste sous la pression, mais il est à mon sens moins gênant.
  • Ensuite, l’embout est fermement maintenu, le risque de le perdre en travaillant est rigoureusement nul.
  • Pour finir, l’insertion de l’embout est automatique et aussi simple que sur un modèle magnétique mais la sortie de l’embout se fait en tirant la cape rouge cylindrique en aluminium vers l’arrière, l’embout est alors extrait mécaniquement, il n’est jamais bloqué ( car forcé par les chocs ) dans le porte-embout ( cas très courant avec un modèle magnétique utilisé sur une visseuse à chocs ).

Un seul inconvénient à ce système, la cape d’extraction et de verrouillage double le diamètre de l’extrémité du porte embout, cela peut être gênant à l’occasion : quand cela arrive, il suffit de reprendre un des embouts magnétique que cet ensemble vous fera, pour tous les autres cas, forcément délaisser.

Graphique 1

Tige de verrouillage et d’extraction

Le système de verrouillage et d’extraction est le fait d’une petite tige d’acier repérée par la flèche jaune sur la photo ci-dessus ( photo qui montre les limites de ce que je peux faire avec mon phone, là, le reflex s’imposerait, mais où diable ai-je pu le ranger /délaisser /remiser/ abandonner ? ).

Vous l’avez compris, il s’agit là du meilleur ensemble de vissage dont j’ai pu disposer, à un prix canon comme d’habitude chez Lidl.

C’est le petit cadeau idéal à un copain ou à un papa bricoleur, le pied à coulisse numérique différentiel de Parkside m’avait inspiré les mêmes sentiments, je ne manquerai pas de vous en parler à l’occasion.

Publié par : footixoutils | 18 juillet 2013

Qui suis-je ?

Une fois n’est pas coutume une devinette :

Je me délecte des cerises de Footix alors que lui, le niais, me considérait jusqu’alors comme une alliée.

Qui suis-je ?

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Dans un de mes cerisiers, le 29 juin 2013

Publié par : footixoutils | 18 juillet 2013

Supprimer une souche

Je devais dormir comme une souche : plus d’un an sans post, des dizaines de commentaires en attente, un blog en déshérence, tout concourt à annoncer une mort clinique par abandon…

J’ai eu envie d’écrire un petit peu ce soir, alors me voici.

J’ai rencontré un souci cette semaine avec un gros arbuste, un forcicia qui avait grandi plus que de raison et qui empiétait très largement donc sur mon espace vital ( Lebensraum dans le texte ).

J’ai donc décidé bien vite de le supprimer, évidemment, il m’est resté une belle grappe de souches, comment m’en débarrasser ou tout au moins les es effacer ?
Je dois avouer bien modestement avouer que l’idée d’extraire une souche à la pioche en une demi-journée dans un sol très dur m’enchante nettement moins que lorsque j’avais 25 ans.
Je ne suis pas non plus particulièrement adepte des désherbants agressifs, alors comment faire simple ?

C’est de l’atelier, comme souvent, qu’est venue la solution : pourquoi ne pas essayer avec ma scie sabre Parkside  ( Lidl ! ) qui n’avait jamais vraiment servi ?

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La scie sabre Parkside et son premier méfait

Une fois la scie affublée de la plus grande lame neuve disponible dans ma boîte, je me suis mis en devoir d’annihiler la souche.

C’était fait en moins de cinq minutes, sans efforts ( merci à la poignée rotative de la scie sabre ).

Tout content de ma réussite, je me suis suite attaqué à d’autres souches que j’avais jusque là négligées dont une de mirabellier plus dense et plus imposante ( vingt cinq à trente centimètres de diamètre ).

Il me reste une très grosse souche issue d’un très volumineux pommier du Japon, mais ma lame qui avait précédemment œuvré sur les quatre souches précédentes a alors déclaré forfait.
Pour une lame qui m’avait sans doute coûté moins de deux euros ( pack Parkside ), c’est honnête et je rééditerai cette expérience, mais pour la grosse souche restante, j’ai une toute autre idée en tête, je vais la mettre en oeuvre et je reviendrai vous en parler, en cas de succès bien sûr !

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